« Damné mortel » c’est le titre d’une chanson devenue nom de groupe, une sorte de road movie à
travers le désert de Californie ou plus prés encore celui de « Paris plage »,
un texte à l’intention d’une lecture post mortem pour les générations futures,
c’est l’histoire d’un mec à qui y reste, plus
rien pour, un cathéter, une sorte de
prothèse de lui-même, un clone ambulant à qui on aurait vider la tête à coups
de coup du sort … Un erre ou un héros
national mais pas encore reconnu , un
résistant quoi … une ombre…
Tournée 2008/2009
Quand nous vivions comme les oiseaux fous
Qui nichaient sur la lande
Partout autour de nous
C’était des sacrées sarabandes
Au ciel passaient
quelques orages,
Mais c’est sans importance
J’ai bu les pluies du Nord,
J’ai fini par cracher sur tous mes rêves
Durant des siècles dans des
timbales d’argent
Mais j’ai bien peur qu’ ma vie
ait filé
Quand nous vivions comme les oiseaux
Qui nichaient sur la lande.
Quand nous buvions le vin
sucré
Et fort de l’insouciance
D’autres ont pressé nos vies
entre leurs mains
Comme des oranges
Au ciel grondaient
quelques orages,
Mais c’est sans
importance
Comme on soulève un voile
Sous les satanés secrets du ciel
Les yeux brûlés je buvais à tes lèvres
Sous le ciel des bannis
Qui a
prié pour que tout s’arrête
Quand nous vivions comme les oiseaux
Qui nichaient sur la lande.
Comme un feu qui s’endort un
soir par imprudence
J’ai veillé des nuits pour finir
par sombrer
Dans le sommeil des lacs
Et l’affront de l’absence.
Quand nous vivions comme les oiseaux
Qui nichaient sur la lande.
Quand nous vivions comme les oiseaux
fous
Qui nichaient sur la lande
Partout autour de nous
C’était des sacrées sarabandes
Au ciel passaient
quelques orages,
Biographies
Ouverte est la maison au large
Que la mer arrose et chavire
Sans un répit les soirs de rage .
Quand les esprits qui s'enivraient
Entre Babylone et Carthage
De tous ces corps qui s’emmêlaient
Aux rêves fous du « Summer of love »
Et là sur cette terre d'exil
Accomplis de rêves étranges
Serrés sur le champ et les Lys
Des hommes lisses aux cheveux d'ange
Au souvenir de leurs idoles
S'éprenaient de vertiges aphones
Sur cette île, l'herbe à leurs pieds,
Perdues depuis au « Summer of Love »
Une fille eau vive et torrent,
Lovait en eux son corps de braise,
Brulée par un désir ardent
Qu'aucune eau claire depuis n’apaise.
Dans les sillons semés de paille,
Elle a blessé ses pieds d'ébène,
Et sur les routes du Népal,
Déchiré l'étoffe et la laine,
Longtemps dans les rives du jour
Les soirs déchirés prés du Nil
Sous la caresse des velours
Cherché les chevaux en exil,
Mais jusqu'aux rives du Bosphore
Elle n’a trouvé que des épaves.
Ceux qui l'ont vu la pleurent encore
La maison ouverte sur le large….






